RD.17 FORMULA 1 GRAN PREMIO DE MÉXICO 2019

EL1 : 17h00 - EL2 : 21h00
Vendredi

EL3 : 17h00 - QUAL. : 20h00
Samedi

COURSE : 20h10
Dimanche

1963
Première édition

4,304 km
Longueur

71
Tours

305,354 km
Distance total

1:18.741
Record absolu

17
Virages

Situé à plus de 2200 mètres d’altitude, le circuit offre une combinaison de portions rapides et sinueuses. Le nouveau projet mexicain a coûté la bagatelle de 100 millions d’euros selon Hermann Tilke, qui a arrangé l’ancien circuit. Ce dernier a totalement été repensé, du premier au dernier virage. La première chicane se retrouve légèrement après l’ancienne, reprenant la ligne droite d’origine. A partir du virage 4, la piste a connu des changements importants, avec une nouvelle portion entre ce dernier et le virage 6, les Esses totalement revues et la création d’une portion à l’intérieur du stade, délaissant l’ovale.

Fort de la présence de pilotes locaux dans le pinacle du sport automobile (Sergio Pérez) et de l’investissement important de l’homme le plus riche du pays au monde (Carlos Slim), le Mexique ne pouvait plus délaisser la F1. Ce projet est financé à la fois par le public et le CIE (Corporacion Interamericana de Entretenimiento – une société mexicaine de divertissement), la redevance payée à la FOM s’élève à 27 millions d’euros.

C’est donc la cinquième édition du Grand Prix moderne du Mexique, le circuit sera à parcourir 71 tours d’un longueur de 4,304 km et un total de course de 305,354 km. Le premier secteur est typé vitesse de pointe avec la plus longue ligne droite du championnat, où la Vmax peut tutoyer les 345 km/h. Le second secteur plus technique, demande plus d’appuis et de motricité.
Il est composé de virages assez lents à assez rapides, les Esses sont un supplice pour les pneumatiques, les changements de cap sont soudains et décisifs pour le temps chronométré. L’ultime secteur envoie les pilotes à l’intérieur du stade, au-delà de l’aspect spectaculaire il y a des vitesses réduites, une chicane, et une remise en vitesse délicate et primordiale qui conditionne la longe ligne droite.

  • Ce sera le 20e Grand Prix du Mexique, dont la première édition eu lieu en 1963. Le nom du circuit initialement connu comme Magdalena Mixhuca a été renommé en hommage à Ricardo Rodriguez qui s’est tué en 1962 dans un course hors championnat.
  • Seulement 4 pilotes sont des multiples vainqueurs pour le Grand Prix du Mexique. Jim Clark remporte la manche inaugurale en 1963 pour Lotus, et gagne en 1967 pour la même écurie. Alain Prost gagne pour McLaren en 1988 et pour Ferrari en 1990. Nigel Mansell en remporte 2 pour Williams en 1987 et 1992. Le dernier multiple vainqueur en date est Max Verstappen le lauréat des deux dernières éditions.
  • En l’honneur des 2 victoires de Mansell, le virage 17 a été rebaptisé à son nom. Il en est de même pour le pilote disparu Adrián Fernández, pilote CART, IndyCar et Sportscar, le virage 12 porte son nom.
  • La pole position a sacré à 9 reprises celui qui s’élançait en tête, y compris dans les éditions modernes.
  • Ayrton Senna y célébra son 100e départ en 1990, Fernando Alonso son 250e en 2015. En 1992 ce fut le premier podium pour un pilote Benetton…. Michael Schumacher.

Le Palmarès

2018 : Max Verstappen
2017 : Max Verstappen
2016 : Lewis Hamilton
2015 : Nico Rosberg
1992 : Nigel Mansell

2018 : Daniel Ricciardo
2017 : Sebastian Vettel
2016 : Lewis Hamilton
2015 : Nico Rosberg
1992 : Nigel Mansell

Les zones de DRS

Un nouveau point de détection fait son apparition 70m après le virage 9, l'activation du DRS se fera 80m après le virage 11. Ensuite la seconde zone de détection est située à la sortie du virage 15 (à la sortie du stadium), le DRS pourra être activé 323m après le virage 17 pour la longue ligne droite de départ/arrivée. La seconde zone de DRS sera également activée par le dernier point de détection pour une mise en action autorisée 116m après le virage 3.

Le Commissaire-Pilote

Danny Sullivan sera le commissaire-pilote pour ce Grand Prix d'Italie, l’ex-pilote de F1 (Tyrrell – 1984) est également un champion Indy Car World Series (1988), il a participé à 4 reprises aux 24 Heures du Mans, dont une troisième place en 1994 et une dernière participation en 2004.