Alors que les bruits de couloir l'envoyaient sur les pistes du Dakar 2027, Fernando Alonso a fermement douché les espoirs d'une participation hivernale.
L'Espagnol a tenu à clarifier ses véritables intentions en marge de la saison de Formule 1, balayant d'un revers de main les spéculations les plus folles le concernant.
Fernando Alonso tord le cou aux rumeurs pour 2027
Semant le doute avec ses énigmatiques indices sur de « nouvelles surprises » à venir, Fernando Alonso avait involontairement mis le feu aux poudres la semaine passée. Les gazettes s'enflammaient déjà pour un retour fracassant du Matador sur le Dakar aux commandes d'un bolide estampillé Aston Martin. Mais l'illusion a fait long feu. Face aux médias, l'intéressé a remis l'église au milieu du village en balayant net ces élucubrations :
« J'ai lu ces rumeurs, a confié le Taureau des Asturies. Mais non, je ne pense pas que ce soit physiquement possible. Il est presque impossible d'imbriquer des programmes aussi exigeants qu'un championnat de F1 et le Dakar. »
Ayant déjà goûté au sable saoudien en 2020 lors de sa parenthèse hors de la discipline reine, le pilote Aston Martin a cette fois rappelé qu'une telle pige hivernale percuterait de plein fouet sa préparation pour la campagne de Grands Prix.
Le piège de la facilité balayé par l'expérience
Loin de s'arrêter en chemin, le vétéran des circuits a également tenu à tuer dans l'œuf toute autre implication extra-sportive, écartant notamment une incursion en GT3 à l'instar de ce qu'a entrepris Max Verstappen ces derniers mois :
« Pas le GT3, je n'ai jamais essayé, a tranché Alonso. Cela demande une préparation gigantesque. Pour chacun de ces défis, parce qu'ils ont pu paraître plus ou moins accessibles par le passé, les gens s'imaginent que c'est facile. »
Insistant sur le fait que la réussite se nourrit d'une sueur quotidienne et d'une détermination de fer, l'Ibère a préféré calmer le jeu quant à ses velléités futures : « Cela exige donc énormément de préparation, beaucoup de détermination et une part de chance pour réussir. Par conséquent, lorsque je m'attaquerai à mon prochain défi, je l'annoncerai moi-même, ce ne sera pas une rumeur. Ce sera de mon fait. Et ce sera parce que j'estimerai que la préparation est suffisante et qu'il y a un réel risque à prendre. »