Lewis Hamilton est revenu sur sa situation actuelle après le départ de son ancien ingénieur de course chez Ferrari, Riccardo Adami.
À l’issue de sa première saison en rouge, l’équipe a confirmé qu’Adami rejoignait la Ferrari Driver Academy, laissant Hamilton entre les mains d’un nouvel interlocuteur en piste.
Hamilton change d'ingénieur de course
Carlo Santi (ancien ingénieur de Kimi Räikkönen et jusqu’ici actif au « remote garage ») a repris son ancien rôle, mais Hamilton laisse entendre qu’il ne s’agit peut‑être que d’une solution provisoire. Interrogé par plusieurs médias, dont F1.com, lors des essais de pré‑saison à Bahreïn, le septuple champion du monde a décrit une situation aussi délicate que frustrante.
« Avec Riccardo, la décision a été difficile à prendre, confie Hamilton. Je lui suis vraiment reconnaissant pour tous ses efforts l’an dernier, pour sa patience… C’était une année compliquée pour nous tous. »
Il reconnaît que la période actuelle n’a rien d’idéal : « C’est une ère assez particulière, parce que la solution que j’ai aujourd’hui n’est pas à long terme. Ce n’est que pour quelques courses. Et très tôt dans la saison, tout va encore changer et je devrai apprendre à travailler avec quelqu’un de nouveau. »
Un casse‑tête pour un pilote qui aime s’appuyer sur une relation solide, forgée dans l’adversité, mais Hamilton reste toutefois pragmatique :
« C’est un handicap pour moi aussi. On veut débuter une saison avec des gens qui ont traversé les tempêtes à vos côtés, et là… je ne peux pas. C’est la situation qui m’est imposée, alors je ferai de mon mieux. L’équipe fait tout pour rendre la transition la plus fluide possible. »
Après deux sessions d’essais officiels à Bahreïn (11‑13 puis 18‑20 février), la saison s’ouvrira en Australie du 6 au 8 mars. Une entrée en matière où Hamilton devra déjà composer avec un nouvel équilibre humain autour de lui — un défi de plus dans une année qui s’annonce dense.