Ancien de la maison Peugeot, Mikkel Jensen rejoindra l'écurie McLaren, pour l'arrivée du constructeur britannique en Hypercar en 2027. Le Danois devient alors le premier pilote de la grille à signer un contrat pour l'année prochaine.
Une page se tourne chez Peugeot : Mikkel Jensen quitte le navire français, après quatre saisons de bons et loyaux services. Le Danois n'a certes pas connu les succès et ne compte que deux podiums généraux (Monza 2023, Fuji 2025, avec la N°93).
McLaren Endurance Team a officialisé Jensen comme premier représentant de l'écurie, qui débutera en 2027 aux côtés de Ford. Une nouvelle aventure faite de grandes inconnues à ce jour, mais avec l'enthousiasme qu'il faut pour réussir son entrée. C'est en tous cas ce que Jensen communique.
Je suis extrêmement fier de rejoindre McLaren, qui a remporté des championnats du monde, et de participer à ce programme dès ses débuts. J'avais la chair de poule en foulant le boulevard du McLaren Technology Centre !
Jensen officie sous les couleurs de United Autosport en LMP2, en Asian Le Mans Series, et sera du voyage pour les 24 Heures de Daytona, dans deux semaiens. L'écurie britannique exploitera le futurs prototypes de McLaren.
McLaren et Jensen veulent entrer dans l'histoire
L'année prochaine, le plateau Hypercar comptera dix constructeurs engagés. C'est d'ailleurs là où le départ de Porsche est regrettable, puisque le total aurait pu être porté à onze...
Qu'à cela ne tienne, le team principal du programme endurance, James Barclay, est tout impatient d'en découdre face au plateau le plus relevé depuis longtemps, sinon de l'histoire.
Nous arrivons en WEC et aux 24 Heures du Mans lors de ce qui sera sans doute l'année la plus compétitive jamais vue. L'arrivée de Mikkel est une excellente chose pour nous : comme nous, c'est un compétiteur né (...). Notre équipe d'endurance se met en place et Mikkel est un superbe ajout pour nous.
McLaren reviendra jouer la victoire au classement général des 24 Heures du Mans, 32 ans après le succès de la F1 GTR. À ceci près que la férocité du V12 BMW de l'époque laissera place à un V6 dérivé de l'Artura. Qu'à cela ne tienne !