Difficile dimanche pour la F1. Après les différents incidents du week-end et les conditions climatiques de la journée, la FIA s'est retrouvée dans une situation compliquée.

Moins de quatre heures pour 4 petits tours sous régime de voiture de sécurité, voilà le bilan du Grand Prix de Belgique. Malgré tout, la moitié des points ont été attribués aux pilotes présents dans les dix premiers, et Nikita Mazepin peut se vanter d'avoir signé le meilleur tour de la course.

Pour la FIA, la situation n'a pas été simple à gérer. Utilisant le cas de force majeure pour ne pas respecter les trois heures obligatoires pour un évènement, elle a tenté de faire une course d'une heure. Impossible avec les conditions climatiques. Une chose était certaine, le report de la course était purement et simplement impossible.

"Il n'est pas possible de reporter la course à demain. De toute évidence, du point de vue de la FIA, conjointement avec la F1, la sécurité est primordiale pour les pilotes, les équipes et tous les spectateurs. Nous avons donné toutes les opportunités disponibles dans les règles et le Code Sportif International, pour nous donner la meilleure opportunité de terminer une course''.

"Malheureusement, pour cette occasion, nous n'avons pas pu parcourir toute la distance possible. Mais avec les dispositions réglementaires pour arrêter le chronomètre, on a voulu voir si nous pouvions nous mettre dans cette fenêtre météo pour courir. Il y a toute un apnel de raisons… la liste serait longue entre les organisateurs, tout le monde ici, il n'y a tout simplement aucune possibilité de reporter au lendemain'', explique Michael Masi, directeur de course.

La FIA dans l'attente de la météo

Michael Masi insiste sur le fait que les deux tours effectuées en fin de journée, sous régime de voiture de sécurité, n'ont pas été faits pour atttribuer des points aux pilotes.

"C'était pour voir quelles étaient les conditions. Nous sommes en contact permanent avec notre partenaire météorologique officiel et il y avait une fenêtre qui semblait offrir une opportunité. Donc c'était comme un 'essayons de voir si nous pouvons trouver cette fenêtre'. Mais le temps est resté et a encore eu raison de nous'', ajoute-t-il.

Sur un possible report de la course sur un autre week-end, "je ne sais pas si, d'un point de vue logistique, il y a une possibilité que cela se produise'', souligne Michael Masi.