Grand Prix de Hongrie 2018 : Présentation et Horaires

2018-07-26T00:59:38+00:00jeudi 26 juillet 2018|Formule 1|

[vc_row][vc_column width= »2/6″][vc_column_text]

Les Horaires du Grand Prix

Jeudi :
Conférence des pilotes :
Valtteri Bottas (Mercedes)
Esteban Ocon (Force India)
Kimi Räikkönen (Ferrari)
Carlos Sainz (Renault)
Vendredi :
Conférence des Teams Managers :
Maurizio Arrivabene (Ferrari)
Robert Fernley (Force India)
Mario Isola (Pirelli)
Toto Wolff (Mercedes
Essais Libres 1 : 11h00
Essais Libres 2 : 15h00
Samedi :
Essais Libres 3 : 12h00
Qualifications : 15h00
Dimanche :
Course : 15h10[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »4/6″][vc_single_image image= »53205″ img_size= »full » onclick= »link_image »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Le Grand Prix / Le Circuit

Pour la douzième épreuve, la capitale hongroise Budapest surnommée la « Reine du Danube », sera le théâtre du Grand Prix de Hongrie. On bascule dans la deuxième moitié du calendrier de la saison 2018. D’un développement de 4 381 mètres, Le « Hungaroring » de Mogyorod en grande banlieue de Budapest devra dimanche être parcouru 70 fois pour 306,630 kilomètres.

Ce circuit très particulier a une importance très spéciale dans l’histoire de la F1… Il a montré la puissance de la F1 en abattant les barrières de la Guerre Froide et le clivage entre les mondes capitalistes et socialistes. Cette année 1985 voyait la dernière édition de la polémique course d’Afrique du Sud (menaces de boycott, lobbying politique contre les écuries et pilotes) disputée au pays du racisme d’état et de l’Apartheid. Il sera remplacé par le Grand Prix du Mexique en octobre de la même année, mais aussi du trop dangereux Grand Prix des Pays-Bas sur l’antédiluvien circuit de Zandvoort.

Cela libéra donc une date sur la tournée européenne d’été, et l’occasion était belle pour la FOTA et la FIA de trouver un terrain d’entente pour garder au Championnat du Monde de F1 son statut planétaire malgré le départ du continent Africain… L’alternative était de passer le Rideau de Fer via son pays le moins fermé par ses liens historiques avec l’Autriche, et son rôle de plate-forme commerciale pour le Bloc de l’Est : La Hongrie.

Fruit d’une rare synergie par-delà les clivages politiques, idéologiques et économiques, ce tracé étriqué sera construit en quelques mois à peine et même modifié au dernier moment par la découverte d’une source !!

Le circuit accueillit son premier Grand Prix le 10 Août 1986 et vit la victoire de Nelson Piquet sur la monumentale Williams-Honda FW11 V6 Turbo au prix d’un dépassement d’anthologie par l’extérieur sur la Lotus-Renault 98T d’Ayrton Senna. Les prémices du duel brésilien bien occulté par de nombreux médias.

Souvent qualifié de Monaco aux rails de sécurité plus éloignés, ou encore de « tourniquet hongrois », il n’apparaît pas le plus apprécié des rendez-vous, mais pourtant il offrira quelques courses à rebondissements.
Certainement pas cette soporifique course de 1990 où Thierry Boutsen mena de bout en bout, mais plutôt comme d’autres plus étonnantes et la chevauchée inattendue (grâce à ses Bridgestone) de Damon Hill en 1997 sur l’Arrows-Yamaha A18 qui ne cédera le leadership que dans le pénultième tour à Jacques Villeneuve.
Il y eut la première victoire du retour de Renault F1 avec à son bord un certain Fernando Alonso (prenant un tour à la Ferrari du champion du monde d’alors… Michael Schumacher), ou bien sûr la première victoire en 2006 de Jenson Button d’une course à élimination à la météo aléatoire.

Ce circuit typé Monaco, on y roule avec l’appui maximum. On effleure donc à peine 300 km/h en bout de ligne droite des stands. La course y est très longue, par forte chaleur et le tracé est compliqué à maîtriser pour les débutants. Physiquement épuisant donc, la courte ligne droite et la succession de virages ne permettent pas aux pilotes de réellement reprendre leur souffle.
L’endurance physique y est donc critique. Un circuit lent, mais très exigeant pour le corps et la mécanique. Au niveau des gommes, le revêtement n’est pas très abrasif et la piste peut même s’avérer glissante. Le trafic est ici rédhibitoire et les premiers tours voient les pilotes perdre des secondes par poignées.

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/2″][vc_column_text]

Quelques anecdotes pour le tracé hongrois :

  • Ce 33e Grand Prix de Hongrie est inscrit au calendrier de la F1 depuis 1986 sur le Hungaroring, et ce, sans discontinu…Le pilote le plus victorieux sur cette piste est Lewis Hamilton avec 5 victoires. Sur la grille, sont présents 5 vainqueurs différents : Hamilton, Alonso, Räikkönen, Vettel et Ricciardo.
  • L’écurie la plus capée ici est McLaren avec 11 victoires à son actif. Les succès de Senna (1988, 1991 et 1992), Häkkinen en 1999 et 2000, Räikkönen en 2005, Kovalainen en 2008, Button en 2011, Hamilton (2007, 2009 et 2012).
  • La première victoire de Button en 2006 est également la seule victoire de Honda dans son second cycle d’engagement en tant que constructeur. On se souviendra de cette course aux pluies torrentielles dont le pilote britannique s’élançait depuis la 14e place sur la grille. Kovalainen, le pilote finlandais assis 2 saisons dans le baquet de la McLaren aux cotés de Hamilton, y remporta sa seule et unique victoire ici en Hongrie. Ce fut également les premières victoires de Hill en 1993 et Alonso en 2003.
  • Cette course est propice également aux premiers podiums, notons : Kvyat (Red Bull – 2015), Verstappen (Benetton – 1994), De La Rosa (McLaren – 2006), Glock (Toyota – 2008).
  • Nigel Mansell et Michael Schumacher ont scellé leur couronne mondiale en 1992 et 2001. Le britannique était sacré après 11 courses sur 16, l’allemand après 13 courses sur 17.
  • Le championnat constructeurs à été acquis par Williams ici en 1996, Ferrari en fera autant en 2001, 2002 et 2004.

[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »1/2″][vc_column_text]

Les Pneus Pirelli

Pirelli arrive en Hongrie avec un choix de composés suivants : Medium (blanc), Soft (jaune), Ultrasoft (violet). Soit le même choix qu’au dernier Grand Prix d’Allemagne. Le manufacturier fait l’impasse sur la gomme SuperSoft (rouge). Cette combinaison de pneus a déjà été utilisée au Grand Prix de Chine.


Les zone DRS

Il y a deux zones de DRS qui se partagent le même point de détection. Il faudra se trouver à moins d’une seconde de son adversaire 5m avant le virage 14. L’activation de la première zone est possible 40m après le virage 14, la seconde 6m après le premier virage.

Le Commissaire-Pilote

Le commissaire-pilote sera, Dereck Warwick. L’ancien pilote de F1 qui a couru 146 Grand Prix de 1981 à 1993 au volant des Toleman, Renault, Brabham, Arrows et Lotus, il a inscrit dans sa carrière 71 points, 4 podiums et 2 meilleurs tours en course.

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Au revoir Sergio Marchionne (17 juin 1952 – 25 juillet 2018)

[/vc_column_text][vc_single_image image= »53210″ img_size= »full » alignment= »center » onclick= »link_image »][/vc_column][/vc_row]