La Commission Grand Prix a décidé d'apporter des modifications dans la règlementation de la MotoGP, dont certaines avec effet immédiat.

Si la saison MotoGP arrive à sa fin, avec le titre de Fabio Quartararo acquis à Misano, la règlementation a connu quelques changements, suite à la réunion de la Commission Grand Prix.

L'un des principaux changements concerne l'âge des compétiteurs. A partir de 2023, l'âge pour courir en Moto3, Moto2 et MotoGP sera de 18 ans, contre 16 actuellement pour les deux premières séries. Des exceptions seront accordées, à savoir pour le vainqueur du Championnat du Monde FIM Moto3 Junior et/ou de la Red Bull MotoGP Rookies Cup, qui sera autorisé à rejoindre le Moto3 à 17 ans et pour les pilotes ayant rejoint la Moto3 en 2022 avec un âge en dessous du minimum autorisé. Cette dernière intervient uniquement pour 2023. La grille Moto3 est limitée à 30 pilotes et 2 wildcards dès 2023.

Concernant l'équipement des pilotes, l'airbag devient obligatoire pour l'ensemble des championnats FIM de course sur circuit sprint.

Enfin, la communication est au cœur des préoccupations pour la FIM. Ainsi, pour accroître la sécurité de tous ceux qui sont sur la piste, la réflexion porte sur un système de communication afin d'avertir plus rapidement à un pilote ou à une moto qu’un accident a eu lieu en amont.

Une première réunion entre tous les partenaires et fournisseurs techniques a déjà eu lieu afin de discuter de l’installation et de la mise en œuvre de la technologie requise dans l’équipement des pilotes, sur les motos et/ou autour de chaque circuit. L’objectif est de mettre en place des systèmes d’alerte automatiques et quasi instantanés pour tous les pilotes/motos qui suivent. Les premiers tests commenceront dès le début de la saison 2022

Les autres changements pour la MotoGP

Un changement est avec effet immédiat et concerne les moteurs de remplacement ou reconstitués. Auparavant, si un moteur soumis à un contrôle technique était remplacé ou remonté, les constructeurs devaient attendre les résultats de l'inspection, soit 45 jours maximum, avant de pouvoir l’utiliser dans le cadre de leur attribution.

Désormais, ils sont autorisés à reconstituer ou à remplacer un moteur immédiatement après les vérifications techniques, sans même avoir besoin d’une approbation. Cependant, s'il s'avère que ce dernier n'est pas conforme au règlement, toute pénalité infligée s'appliquera également aux courses où il a été utilisé.