C'est un Isack Hadjar heureux d'être présent pour son premier Grand Prix de France Historique, où il a pu prendre la température de la ferveur des fans, et se faire plaisir au volant de la Red Bull RB7.
L'ambiance du Circuit Paul Ricard n'a pas vraiment surpris Isack Hadjar, mais il est toujours bon de prendre un bain de foule. Sur ce point, il n'a pas été déçu, les nombreux fans se sont amassés autour du stands Red Bull Racing ou son stand dédié à son merchandising !
Hadjar heureux de prendre du plaisir au volant de la RB7
Loin du tumulte des grands prix et de son calendrier effréné, Isack Hadjar a pu s'offre une pause bienvenue au Circuit Paul Ricard. Et c'est à bord d'une monoplace de 2011, la RB7, qu'il a pu découvrir les joies d'un V8 totalement libre d'une hybridation restrictive comme c'est le cas actuellement avec la règlementation 2026.
Isack Hadjar
Ça fait plaisir d'être ici, sachant qu'on n'a pas de Grand Prix de France, c'est un peu l'occasion de renouer avec mes fans. J'avais juste envie d'être à côté d'Alain Prost, parce que pour moi c'est vraiment la plus grande légende, et de loin, de notre sport. Le fait que je vais pouvoir partager la piste avec lui, c'est un vrai privilège.
Je me suis bien amusé, sachant que la voiture n'est pas du tout réglée pour le circuit, mais c'était quand même cool. Personne ne s'est jamais plaint de ces voitures, elles étaient tellement légères, le bruit est fou, ça freine tellement tard, c'est un plaisir différent quand même.
Avec une règlementation 2026 qui a changé les monoplaces et dont il faut encore apprivoiser leur comportement avec cette quasi parité de puissance entre le thermique et l'électrique, Isack Hadjar n'a pu éviter de faire une comparaison avec la dernière génération des monoplaces V8 atmosphériques et non hybrides.
Il y a quand même beaucoup moins d'appuis comparé aux voitures d'aujourd'hui, c'est aussi un autre privilège que l'on de nos jours. Du moment qu'il n'y a pas de lift and coast, moi je suis content.
