Force India dans le doute d'une participation à Spa

2018-08-22T20:16:42+00:00mercredi 22 août 2018|Formule 1|
  • Force India

L’écurie Force India fut rachetée par un consortium mené par Lawrence Stroll. Ceci assure l’avenir de l’écurie, mais une dernière étape au rachat remet en question sa participation au Grand Prix de Belgique.

A moins de 48 heures du Grand Prix à Spa-Francorchamps, c’est la mauvaise histoire belge pour Force India.

Force India et le sac de nœuds judiciaire

C’est la panique à bord chez Force India, la vente ne serait pas juridiquement bouclée. En effet, le consortium mené par Lawrence Stroll est devenu propriétaire de l’écurie Force India. Plus précisément le matériel et les voitures sont en leur possession, mais pas la structure juridique. Néanmoins ceci est nécessaire pour pouvoir s’aligner et participer au Grand Prix de Belgique.

L’administration judiciaire, FRP Advisory, a accordé au consortium mené par Lawrence Stroll la vente de Force India. Les ex-associés Vijay Mallya et Subrata Roy détenaient 85 % de Force India Limited dont le consentement de 13 banques indiennes créancières étaient nécessaires pour finaliser la vente. C’est sur ce point précis qu’il n’y a toujours aucune confirmation et qui met l’écurie en porte-à-faux.

La vente actée actuelle s’est faite sur la base d’une vente d’actifs et non pas d’une continuité d’exploitation. Le consortium de Lawrence Stroll a acquis l’écurie sous une nouvelle entité qui à terme changera le nom de l’écurie. Ce changement de nom d’écurie doit faire l’objet d’une approbation par l’ensemble des autres équipes, sous peine de perdre les revenus redistribués à Force India. Dans la semaine Force India a fait face aux accusation de Dimitri Mazepin, l’autre candidat au rachat, mettant en doute la vente de l’écurie.
A l’heure actuelle, Force India Limited détient l’autorisation d’aligner l’écurie Sahara Force India, mais n’a plus aucun actif (matériel). Le consortium et la nouvelle entité de Lawrence Stroll détient l’actif, mais n’a aucune autorisation pour rouler.

Si ce démêlé judiciaire n’est pas résolu d’ici à demain, l’écurie pourrait se voir refuser de participer au Grand Prix. La FIA doit se pencher sur le dossier et statuer prochainement, elle devrait publier rapidement un communiqué.