Grand Prix d'Allemagne 2018 : Présentation et Horaires

2018-07-19T00:24:16+00:00jeudi 19 juillet 2018|Formule 1|

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Les Horaires du Grand Prix

Jeudi :
Conférence des pilotes :
Brendon Hartley (Toro Rosso)
Nico Hülkenberg (Renault)
Sergio Pérez (Force India)
Sebastian Vettel (Ferrari)
Vendredi :
Conférence des Teams Managers :
Robert Bell (Renault)
Andrew Green (Force India)
Paddy Lowe (Williams)
Pierre Waché (Red Bull)
Essais Libres 1 : 11h00
Essais Libres 2 : 15h00
Samedi :
Essais Libres 3 : 12h00
Qualifications : 15h00
Dimanche :
Course : 15h10[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »4/6″][vc_single_image image= »52818″ img_size= »full » onclick= »link_image »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Le Grand Prix / Le Circuit

La Formule 1 est de retour en Allemagne cette année (après l’avoir boudé en 2017) et termine son marathon des 4 Grands Prix en un mois. Voilà une bonne occasion d’exceller et gagner en confiance pour négocier les contrats dont certains pilotes auront besoin pour rester dans le grand cirque de la F1 l’an prochain !

Le tracé allemand de Hockenheim est de retour cette année, mais sera à nouveau absent pour la saison 2019. Il y a eu interruption de contrat pour 2015 et 2017, l’Allemagne a du faire l’impasse sur son Grand Prix.

Il s’agit, bien entendu, depuis 2002 de la version modernisé et raccourci (4,5 km) de l’illustre grande boucle rapide de 6,8 Km dont la dernière édition fut remportée par Ralf Schumacher (BMW.Williams).
Elle fut également marquée par un terrible accident dès le départ avec un salto de la Prost GP de Luciano Burti venant percuter la Ferrari au ralenti de Michael Schumacher, avant que la monoplace française propulsée dans les airs, ne retombe sur l’Arrows de Enrique Bernoldi. Un accident qui ne fera aucun blessé, heureusement.

D’un développement de 4 574m, le Hockenheimring sera à parcourir, dimanche, 67 fois pour un total de course de 306 458 km. Le record de la piste est détenu par Kimi Räikkönen (McLaren, 2004) en 1’13″780.

Revenir ici en Allemagne sur le Hockenheimring, tous les deux ans, c’est comme découvrir un nouveau tracé ! D’autant que, la dernière visite date de 2016, ce sera la première fois avec les nouvelles monoplaces larges de 2m. Depuis les performances n’ont cessé d’évoluer, il y a donc fort à parier que les temps au tour seront encore battus ce week-end, comme il est de coutume cette saison sur chaque circuits parcourus.

L’asphalte est peu abrasif ici, avec un bon grip mécanique. L’appui aérodynamique y est moyen, car le circuit se compose de longues lignes droites, et de virages sinueux comme le dernier secteur. L’équilibre de la voiture est délicat à configurer. L’importance ici est de vérifier les gommes arrières, très sollicitées car les phases de remise en vitesse après des virages lents ou épingles serrées sont exigeantes. Les freins également ont leur importance, tant les phases de décélération et virages lents, donnent lieu à de puissantes sollicitations !

Le circuit allemand est considéré comme étant une piste privilégiant les moteurs, certes dans une moindre mesure que l’ancien tracé, mais toute la première partie s’articule autour de moyennes ou grandes lignes droites, tandis que la dernière section du tracé dans l’infield réclame tout l’appui possible et la motricité d’une Formule 1. Ici à Hockenheim, il faut toute la science d’un pilote pour établir le meilleur temps au tour. La ligne droite qui amène vers le virage 6 accouche d’une vitesse aux alentours des 330 km/h et se termine par une grosse décélération qui écrasera le pilote par 6 G, pour négocier cette épingle à 75 km/h.

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Quelques anecdotes pour le tracé allemand

  • Ce sera le 63e Grand Prix d’Allemagne. Le Grand Prix a été absent en 1950, 1955, 1960, 2007, 2015 et 2017. Ce sera la 36e édition sur le tracé d’Hockenheim.
  • Au-delà de l’Hockenheimring, le Grand Prix d’Allemagne connu d’autres circuits. Le Nürburgring a reçu les honneurs de 1951 à 1954, 1956-58, 1961 à 1969, 1971-76, 1985, puis 2009, 2011 et 2013. Le très spéciale tracé AVUS avec ses 4 virages a été le théâtre du Grand Prix d’Allemagne en 1959.
  • Ferrari est l’écurie qui détient le plus de victoires avec 21 sacres. La dernière en date est la très controversé victoire de Fernando Alonso en 2012. Williams est l’écurie suivante sur la liste des vainqueurs avec 9 victoires, la première par Alan Jones en 1979, la dernière en date cette de Juan Pablo Montoya en 2003.
  • Michael Schumacher est le pilote qui a décroché le plus de victoires avec 4 éditions en poche : 1995, 2002, 2004 et 2006. Les pilote qui peuvent égaler Michael Schumacher sont Lewis Hamilton et Fernando Alonso qui ont 3 victoires chacun. L’unique autre pilote de la grille qui a gagné en Allemagne est Sebastian Vettel et sa victoire en 2013 pour le compte de Red Bull Racing.
  • Seuls 4 pilotes allemands ont remporté leur Grand Prix à domicile. Michael Schumacher, Sebastian Vettel, Nico Rosberg et Ralf Schumacher.
  • Ils seront 7 pilotes débutant ce week-end pour le Grand Prix d’Allemagne 2018 : Esteban Ocon, Charles Leclerc, Brendon Hartley, Pierre Gasly, Stoffel Vandoorne, Lance Stroll et Sergey Sirotkin.

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Les Pneus Pirelli

Pirelli arrive en Allemagne avec un choix de composés suivants : Medium (blanc), Soft (jaune), Ultrasoft (violet). Le manufacturier fait l’impasse sur la gomme SuperSoft (rouge). Cette combinaison de pneus a déjà été utilisée au Grand Prix de Chine.

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Les zone DRS

Il y aura 3 zones de DRS pour ce tracé, le premier point de détection se situe à l’issue du virage 4 activable 140m plus loin. La seconde zone et la troisième zone de DRS se partagent le même point de détection 20m après le virage 16. La seconde zone s’active 60m après le virage 17, la troisième 60m après le virage 1.

Le Commissaire-Pilote

Le pilote-commissaire sera le Finlandais Mika Salo. Ayant une carrière de 100 Grand Prix entre 1994 et 2002, il fera ses débuts en F1 après ses succès au Japon et Angleterre en formule de promotion. Débutant au volant de la Lotus en 1994, il pilotera pour Tyrrell, Arrows, BAR, Ferrari, Sauber et Toyota. Il finira par 2 fois sur le podium pour le compte de Ferrari en 1999 lorsqu’il remplaça un Michael Schumacher convalescent. Le pilote finlandais inscrira des points pour Toyota. Après avoir raccrocher le casque en F1, il s’essaiera en GT, avec notamment des victoires au Mans et Sebring en GT2.

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Grand Prix d’Allemagne 1995 – Michael Schumacher (Benetton-Renault) – Victoire

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