Le Néo-Zélandais Nick Cassidy participe ce week-end à son deuxième meeting en WEC, sous les couleurs de Peugeot. L'adaptation à la 9X8 se fait tout doucement, mais il ne boude pas son plaisir de participer à l'âge d'or de l'endurance.

C'est un pilote très actif en sport automobile : Nick Cassidy, à la fois engagé en Formula E sur Citroën et en WEC pour Peugeot, court ce week-end aux 6 Heures de Spa.

Le Néo-Zélandais a pu établir une comparaison avec la Formule E, qui représente évidemment un tout autre monde...Mais dont les spécificités de pilotages ne rendent pas l'Hypercar dépaysante pour autant.

C'est peut-être bizarre dit comme ça, mais les différences sont assez subtiles entre ces deux voitures. En Hypercar, le plus gros changement est de piloter avec des pneus slicks et évidemment d'aller bien plus vite, surtout à Spa.

L'endurance implique bien entendu de partager son baquet avec deux autres camarades, que sont en l'occurrence Stoffel Vandoorne et Paul Di Resta. Le temps d'adaptation était, aux dires de Nick Cassidy, « assez rapide ».

Nick Cassidy prépare Le Mans sans y penser de trop

Nick Cassidy

©DPPI/FIA WEC

Pour le Néo-Zélandais, cette saison marque surtout une première dans sa carrière : l'occasion de préparer ses premières 24 Heures du Mans, lui qui avait déjà pris part aux 24 Heures de Daytona en 2018, sur une Lexus de l'équipe Vasser Sullivan.

Les 6 Heures de Spa, comme de tradition, font toujours office de répétition générale avant Le Mans. Et le pilote de la Peugeot N°93, bien que l'échéance approche, essaie le plus possible de rester concentré sur ce week-end belge.

J'essaie d'oublier que je prépare Le Mans ! Sur ces premières séances libres, je me suis senti plus ou moins à l'aise, mais ça allait. Et être ici à Spa, en Hypercar, représente une superbe opportunité à mes yeux. Je suis là pour prendre de l'expérience, faire une bonne course ici, afin d'arriver aux premiers tests du Mans en confiance.

Nick Cassidy prend part à sa première saison complète comme titulaire. L'apprentissage a été délicat à Imola, où il est sorti dans le gravier dès sa sortie des stands. À lui de s'appliquer et à ses équipiers de compléter le travail, pour redonner des couleurs à Peugeot.