Après une première participation l'an dernier, le jeune pilote belge est de retour aux 24 Heures du Nürburgring. Et on le retrouvera au volant d'une des favorites du public, la BMW M3 Touring 24h !
24 Heures du Nürburgring
Peux tu nous parler de ta première expérience ici l'an dernier ?
C'était exceptionnel. Pour être honnête, des grandes course de 24 Heures, c'est celle que je suivais le moins. C'est ma nouvelle piste préférée, ça me fait mal de le dire mais en tant que belge car Spa quand même... (rires). La piste est dingue, l'atmosphère est dingue. Avec l'arrivée de Max, le projet M3 Touring, les spectateurs en nombre, on est sur année exceptionnelle.
Comment on t'a parlé du projet M3 Touring 24h au début ?
La première fois que j'en ai entendu parler c'était lors du GT World à Barcelone en Octobre. Nous discutions de mon programme 2026 et on m'a présenté ce projet. Honnêtement ça a été dur de garder le secret surtout quand on a un père journaliste ! C'est vraiment un honneur de faire partie de ce projet. Dans ce projet, il y a l'aspect fun et marketing, mais ce que j'aime c'est le côté performance. BMW ne voulait pas se contenter du marketing. On va essayer maintenant d'emmener la voiture à l'arrivée.
Au vu des chronos, vous pouvez espérer une place d'honneur tout de même ?
Cela dépend de beaucoup de paramètres, notamment la météo. On rêverait d'un top 10 et d'avoir une course sans problèmes. Néanmoins, ici, ça peut aller vite dans les deux sens. Tu fais une erreur minime et c'est fini, tu peux aussi faire une course propre, les autres font des erreurs et tu te retrouves assez haut au classement.
Qui va prendre le départ ?
C'est Jens Klingmann, il est en quelque sorte le capitaine de l'équipage. Et il est allemand, on se devait de lui laisser l'honneur du tour de formation ici.
Elle se situe comment en performance par rapport aux M4 sur les différents secteurs du tracé ?
Elle a plus de traînée donc nous sommes plus lents dans la longue ligne droite de Döttinger Höhe. Mais dans les autres sections rapides, on est presque mieux, le châssis est plus rigide sur la partie arrière et cela nous aide à bien faire fonctionner les pneus. J'ai pu les comparer car lors de la NLS2 j'ai roulé sur les deux voitures.
Es-tu satisfait des montes Yokohama ?
Sur le sec nous sommes vraiment compétitifs. Sous la pluie, je pense que la fenêtre est un peu plus petite que sur les Michelin, on espère un temps sec. On apporte un maximum de feedback à Yokohama pour continuer de développer les pneus.
